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Pointe sèche
Repères historiques
Dürer en 1512 et Rembrandt dans les années 1650 figurent
parmi les rares artistes à avoir gravé quelques plaques
entièrement à la pointe sèche.
Fragile à l’impression, le procédé ne peut
pas être tiré à plus de quelques exemplaires. L’usure
des tailles et des barbes modifie l’image. C’est pourquoi
il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour voir la pointe sèche
réapparaître grâce à l’invention de la
galvanoplastie. L’aciérage des plaques de cuivre gravées
rend les délicates barbes de la pointe sèche plus résistantes.
Le même niveau de qualité peut ainsi être maintenu
tout au long du tirage.
Le procédé a séduit les artistes du XXe siècle
pour son emploi facile et l’aspect nature, brut, de son trait.
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